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Longue vie à notre pays Madagascar, bonheur et prospérité pour son peuple ! ! !.

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mbola tsara jiaby antsika boaka nosy be.

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Miarahaba naharatra ny fetin ny asaramanitra daholo eeee!.

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mbola tsara jiaby antsika boaka nosy be.

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Longue vie à notre pays Madagascar, bonheur et prospérité pour son peuple ! ! !.

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Dia mirary fahombiazana ho anireo manala fanadinana rehetra na ny eto Frantsa na any Mada, mahereza e!.

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alefaso kely ravo ny slow i dondolah sy tahiry.

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slut rafo cest dj donga de nouveau dispo. A bientôt.

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Bisous à toute léquipe !!! Continuer à nous faire rêver !!!!! =D.

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Salut à tous, vous êtes très cool et je vous souhaite de très merveilleux moments..

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Bonjour à tous ! juste pour dire que je pense bien à vous et que les chansons sont super ! Shoan.

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Nous sommes le 05-07-2008 Il est 03:20(France)
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- Introduction -
- Les differents ethnies -
- Croyances et traditions -
- La vie sociale -
- Les Repères historiques -

.:: Introduction::.

La situation:
Madagascar est une île montagneuse de l’ Océan Indien au sud de l’équateur. Elle est séparée de 400 Km de la côte Africaine.
Le Tropique du Capricorne traverse le sud du pays de Tuléar à Vagaindrano. La longueur du pays est de 1600 Km et sa largeur
est de 600 Km. Madagascar est située à 9000 Km de Paris.

La superficie:
La superficie est de 587 041 Km² pour 5000 Km de côtes. Elle représente la France, la Belgique, le Luxembourg et la Hollande réunis. Ce qui la place au 46 ème rang mondial pour la superficie.

La population:
L’île est peuplée de 18 millions d’habitants. Le taux démographique est de 3,3% et la moitié de la population a moins de 25 ans.
Un malgache sur 4 vit en ville (75% des malgaches vivent en milieu rural). L’espérance de vie moyenne est de 51 ans pour les
hommes et 54 ans pour les femmes. 7 millions de malgaches sont considérés comme pauvres et 3000 personnes vivent de mendicité dans la capitale.

La capitale: Antananarivo
La capitale de Madagascar est située en plein centre de l’île. Elle est peuplée de 1 200 000 habitants.

Langue:
La langue de l’île est le malgache mais parlée avec 18 variantes qui correspondent aux 18 ethnies. Mais c’est le merina qui la langue officielle. Le français est très utilisé étant donné que Madagascar est un pays francophone.

La monnaie:
La monnaie est le Ariary. Aujourd’hui, le taux de change est de 1euro = environ 2720,00 ariary.

Religions:
50% des malgaches sont animistes, 40% sont chrétiens (catholiques ou protestants), 5% sont musulmans.

Les provinces:
Madagascar est constitué de 6 provinces
- Diego Suarez
- Antananarivo
- Toamasina
- Mahajanga
- Fianarantsoa
- Toliary

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.:: Les différentes ethnies ::.
Les habitant de la côte est:
* Les Betsimisaraka: C’est le groupe le plus important. Ils occupent la bande côtière du centre et du nord Est. (Tamatave,Ile Ste Marie…). Profitant d’une bonne situation géographique, ce peuple a toujours vécu de cultures diverses. Chaque clan (zafiraminia) a son chef et s’entour de nombreuses superstitions.

* Les Antaimoro: Ils sont installés de Manakara à Vohipeno. Ils d’origine Arabe. Mais seuls quelques uns restent musulmans. Ils sont à l’origine du papier Antaimoro.

* Les Antaifasy: Ils vivent dans la région de Farafanga. Ils représentent un petit groupe lui-même divisé en 3 clans.

* Les Antaisaka: Originaires de la région de Vaingaindrano, ils se sont répandus dans tout le pays pour fournir des travailleurs temporaires aux régions déficitaires en main d’œuvre.

* Les Antanosy : Installés dans la région de Fort Dauphin, ils sont originaires d’Afrique noire et ont subi une influence islamique moindre. Sous la domination merina, au 18 ème siècle, ils ont émigré vers la côte ouest, où l’on trouve encore d’importantes communautés le long du fleuve Onilahy.

* Les Antambahoaka: A Mananjary, les origines arabes sont encore très vivantes, comme en témoigne la pratique de la circoncision lors d’une cérémonie, le Sambatra, organisée tous les 7 ans et qui donne lieu à une fête qui dure près de 4 semaines où la consommation de la viande hallal est de rigueur.

Les habitants du Sud:
* Les Mahafaly et les Antandroy: Ils habitent l’extrême Sud. Ils savent s’adapter aux dures conditions de la brousse épineuse. Insouciants mais courageux, ils sont d’un caractère rude et forgé pour une vie difficile sur une terre aride. Ils restent très attachés aux traditions ancestrales. Ils pratiquent encore le sacrifice animal et se couvrent le visage de sang en signe purification.

* Les BaraIls : vivent vers Ihosy, sur les plateaux inférieurs du sud. Peuple de pasteurs, ils conduisent des milliers de bêtes à travers la savane.

Les habitants de l’Ouest et du Nord:
* Les Sakalava et les Vezo: Ils sont considérés comme d’excellents pêcheurs. Jusqu’à la date de la prise de pouvoir de merina, le peuple sakalava était le plus important de l’Ile. Aujourd’hui, ce groupe ethnique est métissé avec des arrivants de toutes provinces. Leurs croyances mêlent vaudou africain, islam et protestantisme.

* Les Antankarana: Ils sont installés dans le Nord de l’Ile. Pour la plupart, ils sont pêcheurs et éleveurs. Ils pratiquent un dérivé de l’Islam mélangé avec le culte des ancêtres.

* Les Tsimihety: Ils sont descendants de pirates. C’est un peuple rebelle et soumis. Peuple solide d’éleveurs et de riziculteurs, ils se sont largement répandus sur les hauteurs nord-est de la province Majunga.

* Les Mikea: Ce tribu est la plus primitive de l’Ile vivent de la cueillette et de la pêche et fabriquent des armes rudimentaires.

Les habitants des Hautes Terres:
* Les Merina: Ils habitent le centre du pays et sont de type malais. Ils se divisent en 3 classes sociales proches des castes : les Andriana ( la noblesse), les Hova (les roturiers), les Andevo (descendants d’esclaves). Malgré que le système des castes soit officiellement abrogé, il est toujours très présent dans les esprits. Groupe dominant ayant écrit les grandes pages de l’histoire malgache, les merina se sont répandus sur tout l’Ile en tant que commerçants, fonctionnaires, cadres de grandes entreprises.

* Les Betsileo: Installés plus au sud, ils ont longtemps lutté contre la domination de leurs voisins. Ils ont gardé e leurs ancêtres indonésiens des rites particuliers, une maîtrise de l’irrigation et un art de la riziculture dans égal.

* Les Zafimaniry constituent un sous groupe important de Betsileo. Ils sont connus pour la qualité de leur sculpture sur bois.

* Les Sihanaka: Ils occupent la région du lac Alaotra. Leur comportement est proche de celui des merina. Spécialisés dans la riziculture inondée, ils organisent de grandes fêtes à la fin de chaque récolte.

*Les Bezanozano et les Tanala: Ils vivent des ressources de la forêt et de la culture sur brûlis après défrichage. Mais leur mode de vie devient de plus en plus difficile à conserver. Ils sont experts dans la confection d’infusion médicinale.

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.:: Croyances et traditions. ::.

Face à la diversité des races et des modes de vie, la conception de l’homme et de l’univers demeure un facteur d’unité profonde.

Zanahary le créateur:
Contrairement à de nombreux peuples animistes, les Malgaches croient à un dieu unique : le Zanahary (celui qui a créé). Cet état de fait facilita la tâche des missionnaires qui eurent moins de mal à convaincre la population que ce nom de Zanahary désignait aussi le dieu des chrétiens. Actuellement si le christianisme est religion courante à Madagascar, les pratiquants ne sont que 40 % de la population. Christianisme et croyances ancestrales font souvent bon ménage.

Les âmes et les ancêtres:
La base même des croyances est simple mais varie à travers le pays. Les relations Dieu / Hommes sont régies par l’intermédiaire des âmes et des esprits ou, des ancêtres. Ces derniers sont chargés par le créateur de veiller sur les vivants. Les âmes des ancêtres qui contrôlent ainsi la soumission des descendants aux règles de la tradition, sont les garantes de l’ordre sur terre et peuvent apporter leur bénédiction mais aussi punir. C’est cette crainte des ancêtres qui est à l’origine du culte des morts.

Le culte des morts:
Les ancêtres pivots de la société malgache font l’objet d’un respect mêlé de craintes qui s’expriment au travers de nombreuses cérémonies rituelles.

* Les rites funéraires: Synonymes de réjouissances et de dépenses extraordinaires, ces rites jouent un rôle primordial à Madagascar. Il faut fêter l’entrée du mort au royaume des ancêtres. Une fois le mort lavé, revêtu de ses plus beaux habits, il est enveloppé d’un linceul de soie. Le corps est alors exposé pendant quelques jours dans la maison. Ensuit, le transport de la dépouille jusqu’au tombeau est précédée d’un passage à l’église pour les chrétiens.

* En hommage aux ancêtres: L’exhumation des morts à lieu pendant les mois d’hiver (août…). La date de la cérémonie est fixée par un devin astrologue. En pratique, le tombeau est ouvert, les corps sont exhumés puis dépouillés de leurs linceuls. Les corps sont ensuite enveloppés dans des linceuls de soie neuf. Les participants promènent les corps autour du tombeau et les replacent dans leur demeure. La cérémonie se déroule dans l’allégresse générale.

Les interdits (les fady):
Axée sur le respect d’un ordre naturel préétabli, la religion traditionnelle malgache rythme le quotidien par un contact permanent des vivants avec le sacré. La puissance des interdits dans la vie de tous les jours en est un signe évident. Le comportement des individus est régi par des usages et des interdits. Violer un usage entraîne le déshonneur et enfreindre un interdit implique un châtiment.

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.:: La vie sociale ::.

A Madagascar, il n’y a pas d’existence personnelle sans existence collective.

Le clan familial:
Cette volonté de vivre ensemble selon des lois communes se retrouve tout d’abord au niveau du clan, groupe d’individus issus d’un même ancêtre éloigné. La famille est considérée comme une solidarité qui régit les rapports de la collectivité. Le système est articulé par génération : le père est placé au même niveau que l’oncle.

Les rites de passage:
C’est ce même besoin de continuité qui va guider la vie de chaque petit malgache jusqu’au statut d’adulte. Ainsi, la naissance, la première coupe de cheveux, la circoncision, le mariage et les funérailles représentent des évènements incontournables qui maintiennent les liens à l’intérieur de la communauté et avec les ancêtres. Lors de ces évènements, la tradition orale est beaucoup utilisée à travers des discours (kabary), où l’on se doit d’étaler proverbes, images et métaphores pour convaincre l’assistance.

L’importance des jours dans la vie sociale:
Pour les malgaches, chaque journée possède sa propre force, sa propre caractéristique et son propre destin. D’un jour à l’autre, telle action est fady ou bénéfique.

- Alahady (1 er jour = dimanche) : jour fort
- Alatsinainy (2 ème jour = lundi) : réservé aux obsèques
- Atalata (3 ème jour = mardi) : la journée de la joie mais aussi idéale pour mener des opérations armées
- Alarobia (4 ème jour = mercredi) : jour néfaste
- Alakamisy (5 ème jour = jeudi) : le plus faste de tous
- Zoma (6 ème jour = vendredi) : journée neutre
- Asabotsy (7 ème jour = samedi) : jour pour pleurer les morts

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.:: Les repères historiques ::.

IIème siècle : Colonisation de Madagascar par les Malais et les Polynésiens

- 1599 : les premiers Européens débarquent à Madagascar

- Vers 1700 : l’ethnie des Ménabe étend son pouvoir sur Madagascar

- Vers 1790 : les Merina deviennent le groupe dominant

- Vers 1800 : la capitale merina s’établit à Antananarivo

- Fin du XIXème siècle : les dirigeants merina s’allient à la Grande Bretagne

- 1820 : la GB reconnaît Madagascar et l’autorité des Merina

- 1890 : suite à un accord entre les deux nations, la GB reconnaît la souveraineté de la France sur Madagascar

- 1894-1947 : les français exigent la capitulation de la Reine Ranavalona III. Mais elle refuse. L’armée française alors sur Tana et instaure un gouvernement colonial dirigé par Galliéni. Les français consacrent des années suivantes au développement des transports, des infrastructures, de l’éducation et de l’économie. Une opposition à la France naît.

- 1939-1943 : les forces britanniques occupent plusieurs grandes villes qui sont rendues aux forces de la France libre

- en 1943.1947 : Madagascar connaît une vague nationaliste. La répression française se solde par plusieurs milliers de victimes malgaches.1960 : Indépendance de Madagascar. Le premier Président, Tsiranana autorise les Français à garder le contrôle des institutions commerciales et financières

- 1970 : l’économie s’effondre

- 1972 : des manifestations obligent Tsiranana à démissionner. Il est remplacé par Ramanantsoa, qui s’éloigne de la France au profit de l’URSS et de la Chine

- 1975 : après plusieurs tentatives de coup d’état et l’assassinat d’un dirigeant, l’amiral Ratsiraka arrive au pouvoir. La plupart des français encore sur place quittent l’Ile. Ratsiraka engageant le pays dans la voie du marxisme. IIème Répulique.

- 1989 : Ratsiraka débute son troisième septennat sur fond d’émeutes.

- 1991 : soulèvement populaire et état d’urgence.

- 1993 : élection du président Albert Zafy, leader des Forces Vives. IIIème République.

-1996 : Destitution d’Albert Zafy.

- 1997 : Retour de Ratsiraka au pouvoir

- 1998 : Adoption par Référendum d’une réforme constitutionnelle qui renforce le pouvoir de Ratsiraka.

2000 : Elections provinciales

- 16 Décembre 2001 : élections présidentielles. Conflit politique entre Ravalomanana et Ratsiraka. Pas de second tour.

- 22 Février 2002 : Auto proclamation de Ravalomanana qui est considérée comme illégale par la communauté internationale. Blocus sur le pays par Ratsiraka.

- 10 avril 2002 : Acceptation d’un second tour par Ravalomanana après le recomptage des voix grâce à leur rencontre à Dakar. Les résultats prouvent qu’il est le président (plus de 50% des voix). Résultats non acceptés par Ratsiraka.

- 25 Juin 2002 : Les pays comme la Norvège, la Suisse, les Etats-Unis et l’Allemagne reconnaissent Ravalomanana comme président

- 3 juillet 2002 : La France reconnaît le nouveau président de la République

- Début 2005: Adoption définitive de l'Ariary

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